Publié le 04/10/2021

Déféquer en nature : Quels impacts ? Quelles solutions ?

Passionnés par la nature et ses merveilles, nous y passons de longues heures, journées, semaines, voire mois.

Inévitablement, le besoin de soulager son gros intestin survient (la fréquence des selles varie de 3 fois par jour à trois fois par semaine chez l’adulte en bonne santé, Walter et al, 2010). Et comme les toilettes ne poussent pas comme des arbres, nous sommes obligés d’aller à la selle dans la nature, trivialement on doit faire caca dehors.

Il existe de nombreux articles de blogs et journaux qui présentent différentes techniques pour « faire caca » dans les bois. Mais, à leur lecture, je me suis trouvée confrontée à un problème : tous citaient la même source, à savoir, le livre « How to Shit in the Woods : An Environmentally Sound Approach to a Lost Art. » écrit par Kathleen Meyer, auteure américaine, activiste environnementale, guide de montagne et spécialiste de la mer (site personnel de l’auteure ).

Mon côté scientifique a tiqué. Une seule source écrite par une activiste pour justifier de ces techniques ? Bien que je ne doute pas de son expérience, ni de ces connaissances, j’ai eu envie d’aller chercher un peu plus loin et de vous proposer un contenu un peu différent de ce qui existe déjà, en me basant sur plusieurs sources bibliographiques.

Et si on repartait aux sources justement ? Que contient le « caca » humain ? Est-il vraiment problématique de déféquer dehors dans le cadre des sports et activités de loisir en pleine nature ? Si oui, quels sont les risques connus ? Comment les limiter ? Quelles futures recherches seront nécessaires ?

Voici toutes les questions auxquelles je vais tenter de répondre, afin que vous puissiez vous-même comprendre les enjeux, et faire les choix adaptés.

Si vous êtes pressés, je vous invite à aller directement à la partie V « Techniques et Recommandation » , puis à aller jeter un œil à l’arborescence « Mind Map » qui résume l’article.

En 2010, on comptait en France 5,8 millions de skieurs alpins, 8,1 millions de baigneurs et environ 8 millions de randonneurs (INSEP), auxquels il faut ajouter les pratiquants d’autres disciplines non-incluses dans l’études ainsi que les touristes. Le nombre de pratiquants également est en constante l’augmentation.

Sachant qu’en moyenne, un adulte en bonne santé émet environ 128g de fèces (« caca ») par jour (Rose et Al, 2015), si ces 22 millions de pratiquants estimés sortent tous en même temps, la quantité potentielle d’excréments rejetés est de l’ordre de 2800 tonnes par jour (2,8 millions de kg).

De plus, les environnements fréquentés lors des activités de pleine nature sont fragiles, ce sont des zones d’échanges entre l’hydrosphère et l’atmosphère, où circulent des masses d’eaux dont dépendent d’autres individus et animaux.

Les déjections humaines font donc partie des problématiques à évaluer, comprendre et solutionner lorsque l’on se questionne sur l’impact des activités récréatives de pleine nature. Et nous sommes tous concernés tant pas les risques, que par la mise en place des solutions, puisque nous allons tous aux toilettes.

En premier lieu, il parait important de se demander ce qui pourrait causer un danger. Et la réponse se trouve dans la composition de nos fèces.

II. Composition des selles humaines

Un schéma illustratif sera certainement plus parlant qu’une liste sans fin des composants. Je vous propose donc cette petite illustration :

Figure 1 : Composition des selles humaines, données issues de Rose et al, 2015

Les selles humaines sont majoritairement constituées d’eau (à 75% en moyenne). Les composés organiques comptent pour 21 à 24% et désignent tous les composants synthétisés ou issus du vivant (chimiquement, ce sont les molécules formées majoritairement par du carbone et de l’hydrogène). Les composés inorganiques rassemblent l’ensemble des minéraux (phosphates de calcium, de fer, sucs digestifs etc…), et représentent 7 à 15% de la masse totale d’un excrément.

Les composés organiques peuvent être scindés en deux catégories : d’un côté le matériel « mort » (glucides, lipides, protéines non digérés, ADN etc…), de l’autre le matériel « vivant » (bactéries, protozoaires, virus).

Après quelques opérations mathématiques, on s’aperçoit que les micro-organismes représentent 5 à 13% de la masse totale d’un excrément (pour un « caca » de 100g, 5 à 13g sont des micro-organismes !).

Ce sont eux qui posent justement problèmes. Bien qu’ils soient pour la plupart inoffensifs, se cachent parmi eux des agents pathogènes. Nos excréments représentent donc un potentiel risque sanitaire.

Remarques :

Lors de mes recherches, je n’ai pas trouvé d’études concernant les risques liés aux composés inorganiques. Ils représentent une très faible proportion, et il ne semble pas y avoir de risque majeur lié à la présence d’azote, de phosphore (impliqués dans les mécanismes d’eutrophisation) et/ou de métaux lourds (en cas de contamination de l’individu). La quantité est marginale devant l’ampleur des autres facteurs causant l’eutrophisation (usage d’engrais par exemple), ou la contamination aux métaux lourds (fuels marins par exemple).

En ce qui concerne les autres composés organiques (lipides, glucides, ADN), je n’ai pas non-plus trouvé d’études spécifiques les concernant. Ils peuvent servir de substrat énergétique (alimentation) pour d’autres espèces, et l’on pourrait songer à des risques de prolifération d’espèces invasives ou à une modification des comportements animaliers. Je n’ai pas de réponse à cette question, et il semble qu’il manque de recherches spécifiques à ce sujet.

III. Pathogènes et risque sanitaire

Les pathogènes présents dans les selles humaines peuvent se répartir en 3 grandes catégories :

  • Les protozoaires
  • Les bactéries
  • Les virus

Il est important de mentionner ces différences car les mécanismes qui favorisent ou limitent la transmission ne sont pas les mêmes, et c’est bien là tout l’enjeu. J’y reviendrais tout un peu plus tard.

Les pathogènes sont souvent responsables d’épidémies de diarrhées et gastro-entérites et peuvent mener à des complications. Dans la plupart des cas, ces micro-organismes se transmettent par voie hydrique (transport via l’eau), alimentaires (cultures irriguées avec de l’eau contaminée), vectorielle (portée par des insectes, des animaux, d’autres individus) et par contact direct avec les selles.

Voici à nouveau un petit tableau avec les principales espèces retrouvées dans nos excréments, les symptômes et maladies, ainsi que les voies de transmission :

Voici le schéma de transmission d’un protozoaire (bien que les phases de multiplication et maturation soient différentes pour les bactéries et virus, cela donne une idée des cycles de contamination):

Figure 2 : Cycle de vie d’un protozoaire (exemple de Giardia), d’après Petersen et al, 2013

Pour qu’un pathogène se transmette, il faut :

  1. Qu’il puisse survivre suffisamment longtemps
  2. Qu’il puisse être transporté

Donc pour limiter la transmission des pathogènes, il faut que les conditions soient défavorables à leur survie et limite leur dissémination.

C’est ici que l’on commence à comprendre que l’on ne peut pas généraliser les attitudes à adopter, et qu’il n’y a pas une seule réponse à la question « comment gérer la défection en nature ». Et il faut adapter son comportement au contexte naturel, mais aussi social dans lequel nous sommes.

IV. Environnement, transport et survie des pathogènes

La survie et le transport des pathogènes sont influencés par de nombreux paramètres environnementaux. Les risques et comportements à adopter ne seront pas les même à la mer, en haute montagne ou en forêt, en été ou en hiver, dans un lieu reculé ou fréquenté.

Pour limiter la survie des pathogènes, il faut :

  • Favoriser la déshydratation
  • Eviter de les mettre en condition anaérobiques (qui favorisent le développement bactérien)
  • Limiter la quantité de nutriments (« aliments ») accessible au pathogène
  • Favoriser l’exposition aux UV (les rayonnements très énergétiques « cassent » les molécules biologiques, en particulier pour les virus)
  • Limiter les chances d’entrer en contact avec des vecteurs de transmission (animaux, insectes, autres individus)

Pour limiter le transport, il faut :

  • Favoriser l’adsorption (« fixation » sur des particules solides des molécules présentes à la surface des organismes pathogènes). Cela est lié à la nature du sol
  • Favoriser la rétention par les sols (« ne laisse pas passer ou s’échapper le micro-organisme »). Cela est lié à la nature et la porosité des sols
  • Eviter les lieux de ruissellement (roche lisses, fissures rocheuses)
  • Limiter les chances d’entrer en contact avec des vecteurs de transmission (animaux, insectes, autres individus)
  • Empêcher l’entrée du pathogène dans le réseau d’eau

Il faut veiller à favoriser la décomposition rapide des selles, tout en s’assurant que les micro-organismes ne s’échappent pas !

A l’heure actuelle, plusieurs techniques et/ou recommandation existent. La plupart se basent sur des observations, des constatations personnelles, et non sur des faits scientifiquement établis. Les études sur leur efficacité et leur pertinence sont relativement récentes, et encore peu nombreuses.

Je vais donc vous exposer dans le paragraphe suivant les différentes techniques pour gérer ses selles en nature, sous l’angle des recherches existantes sur le sujet.

V. Techniques et recommandations : avantages, inconvénients et limites

Après cet exposé théorique expliquant les risques, il est temps de passer à la partie pratique : comment gérer ses besoins.

4 techniques sont principalement utilisées :

  1. Le « Pack-It-Out»
  2. Le «Cat-Hole » ou Trou du chat
  3. L’étalement en surface

Commençons par la première. Vous trouverez dans chaque description les informations suivantes : méthode, résultats des études, environnements adaptés, avantages et inconvénients.

a. Pack-It-Out

Le meilleur moyen de n’avoir aucun impact, c’est de ne rien laisser derrière soi. C’est le principe de la technique du Pack-It-Out, prônée par l’association américaine Leave No Trace Center for Outdoor Ethics (LNT) qui œuvre la préservation de l’environnement au moyen d’outils éducatifs et de recherche.

Le Pack-It-Out consiste tout simplement à utiliser faire ses besoins dans un système de toilettes portatif, et remporter le tout avec soi.

Le système utilisé pour la méthode du Pack-It-Out est composé d’un contenant externe étanche lavable (boite), rempli d’un matériau solide (litière de chat, terreau) permettant de réduire les odeurs et de faciliter l’élimination du contenu et le nettoyage.

Si l’on souhaite être plus léger, il est possible d’utiliser un système de 2 sacs appelé WAG Bag : un premier externe et étanche et un second rempli d’une poudre spécifique qui neutralise les odeurs et aide à dégrader la matière fécale.

Figure 3 : Utilisation du WAG Bag, d’après l’USDA, s.d

Voici un lien vers une vidéo du LNT expliquant comment utiliser ce dispositif : https://youtu.be/BpiX07wPKgE

Dans certains parcs nationaux américains (tels que le Canyonlands National Parc, Utah), il est obligatoire d’avoir sur soit des WAG Bags, au même titre qu’une couverture de survie.

Remarque : Je me pose la question : vaut-il mieux utiliser un WAG Bag, qui a nécessité l’utilisation de ressources (énergie, plastique, produits chimiques) pour être fabriqué, mais qui permet de réduire les risques sanitaires et d’éviter un dépôt trop important de selles (qui nuirait au bien-être des visiteurs et peut-être de la faune et la flore locale) ou bien déféquer en nature ? Les impacts liés aux excréments humains justifient-ils la fabrication et l’utilisation de ces sacs ? Quoi qu’il en soit, il faudrait au moins pouvoir les réutiliser, même si ce n’est pas le plus ragoûtant.

L’hiver, lorsque le sol est enneigé, sur les glaciers, dans les environnements montagnards fragiles où creuser est impossible, utiliser la méthode du Pack-it-out est primordial. Il en va de même pour lors des balades fluviales.

Je n’aurais pas de résultats d’étude scientifiques à expliquer ici, car les excréments ne restent pas dans la nature, et n’ont donc pas d’impact sur le lieu visité.

En revanche, l’acceptation de cette méthode par le grand public est une autre question. Transporter dans son sac à dos ces excréments peut en rebuter plus d’un, du fait de la perception socio-culturelle des selles.

Il me paraît important de vous encourager à utiliser le Pack-It-Out. Bien effectué, vous ne ressentirez pas d’odeur, et vous ne serez pas plus lourd à porter vos selles bien emballées dans un sac plutôt que dans votre intestin !

b. Cat-Hole ou Trou du Chat

La méthode du trou du chat consiste à creuser un trou (de préférence à l’aide d’une truelle ou pelle), y faire ses besoins, puis le reboucher.

Figure 2 : Technique du trou du chat, d’après Art of Manliness et T. Slampyak,, 2016

Voici une vidéo explicative : https://lnt.org/when-nature-calls-how-to-dig-a-cathole/

Il s’agit d’une des méthodes les plus étudiées. Les résultats montrent que la profondeur du trou n’a pas d’impact significatif sur la décomposition des excréments, ni sur la mortalité des bactéries. 1 an après l’enfouissement, elles étaient toujours présentes et infectieuses.

Mélanger les selles avec la terre permet d’accélérer la décomposition, notamment en enlevant les bactéries de l’environnement nutritif et protecteur offert par les selles. Il est donc préférable de mélanger les fèces à l’aide d’un bâton avant de reboucher le trou.

Cette technique limite les risques de transmission par contact direct avec les selles. Etant enfouies, les insectes et animaux ne sont pas exposés aux pathogènes, et ne les transportent donc pas. Le trou-du-chat limite également de risque de transport des épisodes pluvieux, car les selles ne sont pas à la surface. Elle a également un avantage « social », car évite aux autres randonneurs de tomber sur un spectacle peu appréciable.

Cependant, cette technique ne permet pas une décomposition rapide, et les micro-organismes pathogènes ont tendance à persister plus longtemps enfouis, et leur pathogénicité ne diminue pas non plus.

Le trou du chat est une méthode bien adaptée aux environnements où il y a suffisamment de terre pour creuser, et éloignés des cours ou masses d’eau (d’au moins 60m, plus si possible). La profondeur du trou généralement recommandée est de 15 à 20 cm, et si vous utilisez du papier toilette, remportez-le avec vous.

Si vous êtes en groupe ou en camping, n’allez pas tous déféquer au même endroit. Plus les selles sont concentrées, plus elles sont longues à se décomposer et plus elles ont les risques d’êtres déterrées. De ce fait, il y a davantage de chance que les pathogènes puissent être transportées par des hôtes ou bien via le réseau d’eau (eaux souterraines, lessivage par l’eau de pluie).

La méthode du trou du chat n’est pas adaptée pour les environnements où la quantité de sol est faible, tels que les milieux alpins. De plus, les études portent essentiellement sur la survie des bactéries, et il n’est pas fait mention du comportement des protozoaires et virus. On ne sait pas non plus à partir de quelle quantité de visiteurs il y a une dégradation non-acceptable des lieux (en termes écologiques et social).

Elle possède donc ses limites, mais reste aujourd’hui recommandée lorsque le Pack-it-out n’est pas possible.

c. Etalement en surface

Si vous venez de finir de déjeuner, ce n’est peut-être pas le meilleur moment de lire ce paragraphe, revenez-y un peu plus tard !

L’étalement en surface consiste à déféquer, puis étaler à l’aide d’une pièce ses fèces sur la plus grande surface possible, de sorte que l’épaisseur soit la plus fine possible, dans un endroit bien exposé au soleil.

Exposées aux rayonnements UV et à la chaleur, les selles et pathogènes se déshydratent et se dégradent rapidement.

Les résultats montrent une disparition totale des excréments en 11 semaines en milieu alpin, et en 14 semaines en milieu aride. Au bout de 6 semaines, plus 90% des bactéries présentent (en nombre) avaient disparu et les sols adjacents au dépôt n’avaient pas été contaminés (Monz et al, 2011). Rappelez-vous, pour le trou-du-chat, les selles et bactéries étaient encore présentes 1 an après…

En revanche, en milieu tempéré, la quantité d’E. coli avait explosé au bout de 6 semaines, signe que cette technique n’est pas adaptée pour ce type d’environnement.

La technique de l’étalement en surface doit être réalisée uniquement dans des zones reculées, peu fréquentées (pour limiter l’impact sur l’expérience visiteur et les risques de contact direct), sans sources d’eau à proximité.

Elle est également réservée aux montagnards aguerris que cela ne rebute pas. Difficile d’expliquer à un vacancier lambda qu’il faut étaler son caca. Au niveau social, cette méthode est donc relativement difficile à mettre en œuvre.

VI. Conclusion

Alors quelle solution me direz-vous ? Et bien je vous dirais qu’il n’y en a pas une seule, mais plusieurs. Et surtout qu’il est nécessaire de réaliser davantage de recherches ce sujet.

Les risques liés à la défection en nature sont principalement d’ordre sanitaire. Les pathogènes présents dans nos fèces sont responsables de maladies pouvant parfois être graves et/ou se chroniciser.

De plus, c’est la dose qui fait le poison : la qualité de l’eau des lieux modérément fréquentés (pour usage récréatif) n’est que peu ou pas impactée, tandis qu’elle est dégradée pour les endroits de forte affluence récréative, surtout lorsque cette affluence se concentre sur une courte période (l’été par exemple).

Vous pourriez être tenté de vous dire : « ce n’est pas ma balade qui va poser un problème », ou bien « ce lieu n’est pas si fréquenté que ça », mais en-êtes-vous certains ? Les activités de pleine nature attirent chaque année de plus en plus de personnes, la fréquentation des espaces naturels augmente. De ce fait, des lieux considérés comme « modérément fréquentés » vont devenir « très fréquentés » et pour qu’il soit possible de continuer à les fréquenter, chacun de nous doit faire attention à son comportement.

De plus, l’absence de conclusions marquées attestant de l’impact négatif des excrément liées aux activités récréatives ne veut pas dire qu’il n’y en a pas.

Les études concernant les répercussions sur la biodiversité ou les risques sanitaires (dans ce cadre précis) sont encore trop peu nombreuses, voire inexistantes. Peut-être que les impacts ne sont pas significatifs, peut-être qu’ils le sont, nous ne savons pas. En attendant d’avoir plus de conclusions, le principe de précaution s’impose : laisser le moins de trace possible, pour limiter les risques pour éviter de se dire un jour, peut-être, « maintenant c’est trop tard ».

Rappelez-vous 4 critères pour réfléchir à la meilleure manière de gérer vos fèces :

  1. Minimiser les chances de contact direct (avec des insectes, animaux ou d’autres individus)
  2. Limiter les possibilités de contamination des sources d’eau
  3. Maximiser la destruction rapide des agents pathogènes (favoriser la déshydratation, éviter de concentrer les fèces à un seul endroit, par exemple)
  4. Minimiser les effets sur l’expériences des autres visiteurs et la dégradation esthétique des lieux.

Pour cela 3 techniques actuellement admises et utilisées s’offrent à vous :

  1. Le Pack-it-out, qui est en quelque sorte le principe de précaution, celui à utiliser autant que possible.
  2. Le trou du chat, à favoriser dans les environnements où le sol est abondant.
  3. L’étalement en surface, à favoriser si vous êtes un explorateur aguerri, dans les endroits alpins et arides reculés.

Je terminerais en vous posant une question : quelle place voulez-vous occuper au sein de la nature ? Que voulez-vous qu’elle retienne de votre passage ?

Vous trouverez ci-dessous une arborescence récapitulative de cet article, disponible en téléchargement PDF (pour une meilleure qualité de lecture). Quelques cases ne sont pas mentionnées dans le corps du texte.

Si vous souhaitez aller plus loin, n’hésitez pas à consulter les sources que j’ai utilisées pour rédiger cet article et à me faire vos retours.

VII. Bibliographie

L'Outtripeur :

Étudiante en chimie en quête de sens, j'ai l'esprit qui part dans tous les sens, curieuse de tout, notamment philo, socio et psycho. Coureuse et traileuse débutante mais passionnée, je suis fascinée par la nature, l'écologie (au sens étude des relations entre les vivants), le dépassement de soi. (PS : j'aime aussi la photo, faire des bijoux et de la cuisine, du scrapbooking et beaucoup écrire) Je suis persuadée que l'aventure ne se limite pas au sport, mais que le sport est une porte d'entrée pour découvrir la beauté et la complexité du monde. L'aventure commence quelque part mais ne finit jamais.

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