Publié le 05/11/2020

INTRIP | Les meilleurs livres d’aventure à dévorer pendant le confinement

Rien de tel qu’un bon livre pour s’évader…sans bouger de ton canapé ! On te voir venir à sombrer dans la série pathos Netflix et à regretter la larme à l’œil tes derniers outtrip en attendant la fin de ce deuxième confinement ! Non, non et non ! On ne peut être pas affûter nos skis, préparer nos rando ou bichonner notre ravito trail mais ce n’est pas une raison pour mater les Anges de la Téléréalité.

Alors pour t’apporter un peu de nature, de voyage et d’outtrip dans ton confinement on a demandé à nos outtripeurs leurs sélections de livres d’aventure.

Nb : Nous avons mis les liens Amazon mais si tu commandes chez ton petit libraire du coin, c’est encore mieux !

Pour participer toi aussi, et nous proposer ton livre préféré pour qu’il fasse partie de cette sélection, rdv sur le forum !

Du flocon à la vague de Damien Castera

Le coup de cœur de Tanguy

“Ce livre m’a beaucoup plu pour plusieurs raisons. Tout d’abord le concept même des expéditions qu’il retrace. Odisea, une odyssée au fil de l’eau, ou comment partir du sommets des montagnes pour arriver jusqu’à l’océan. C’est exactement le genre de concepts d’expéditions que j’apprécie. D’autre part, il s’agit d’un livre comportant des photographies exceptionnelles, rien de mieux pour voyager sans sortir de chez soi en ces temps troublés.
Pour résumer le livre, il retrace les expéditions, de Mathieu Crepel et de Damien Castera, en Alaska et dans les Andes. Ou comment débuter une expéditions en snowboardant sur les cimes enneigées avant de la finir en surfant sur les plages de la côte.”

Le résumé du livre « Du flocon à la vague » de Damien Castera

“ Odisea, c’est d’abord une histoire d’expéditions tout en glisse. Celle des aventures exceptionnelles du champion du monde de snowboard Mathieu Crepel et du surfeur-aventurier Damien Castera, sur les chemins de l’eau. En Alaska et en Patagonie, ils empruntent le parcours d’un flocon de neige, du sommet d’une montagne à l’océan, en passant par les rivières. Snowboard, packraft, canoë, surf… peu importe pourvu que la glisse soit célébrée.
Odisea, c’est également l’opportunité pour deux sportifs de haut niveau après l’euphorie des podiums de renouer avec le calme des grands espaces, son exigence. Sous le couvert des forêts, ils pénètrent le royaume des ours, pêchent le saumon, établissent des campements et développent une entraide essentielle face à la rudesse d’une nature exigeante.
Odisea, ce sont enfin des rencontres humaines semblables à des pépites d’or dans le fond des rivières, rares et lumineuses. L’Alaska et la Patagonie, deux destinations aux antipodes de l’Amérique pour une même puissance humaine et naturelle. Là où le Wild persiste, les hommes se ressemblent. Des Tlingits d’Alaska aux Mapuches de Patagonie Chilienne, les peuples premiers dévoilent une conscience poétique et écologique qui entre en résonance avec l’odyssée de nos deux sportifs. Odisea a été décliné en films, c’est désormais un livre. Damien Castera a tenu ses carnets de bord et nous livre ici un récit de voyage humble et précieux, mis en valeur par les photographies de Greg Rabejac.”

Kilomètre zéro de Maud Ankaoua

Le coup de cœur d’Anne-Laure

Kilomètre zéro parle d’une directrice financière de start-up en pleine expansion. Sa vie : boulot luxe et sport. Une amie lui demande un service… et elle se retrouve alors au Népal dans une ascension des Annapurnas. Sa vision des choses et de sa propre vie va être chamboulée…

J’ai lu ce livre pendant le 1er confinement, ce que j’ai aimé c’est que cette femme peut ressembler à beaucoup d’entre nous, la trentaine à fond les marrons le boulot la carrière jusqu’au moment où on remet tout en question. La conscience du petit bonheur du partage etde la simplicité, face à un gros salaire des soirées de luxe..

Personnellement, chaque année je tiens à mes moments montagne hiver comme été pour tout lâcher me déconnecter et me retrouver avec moi même. Et puis ça m’a fait rêver de Népal 😂😂

Le résumé du livre « Kilomètre zéro de Maud Ankaoua »

“ Maëlle, directrice financière d’une start-up en pleine expansion, vit le rythme effréné de ses journées ; sa vie se résume au travail, au luxe et à sa salle de sport. Ses rêves… quels rêves ? Cette vie bien rodée ne lui en laisse pas la place jusqu’au jour où sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service. Question de vie ou de mort.

Maëlle, sceptique, accepte la mission malgré elle. Elle rejoint le Népal, où l’ascension des Annapurnas sera un véritable parcours initiatique.

Quand la jeune femme prend conscience que la réalité n’est peut-être pas celle que l’on a toujours voulu lui faire croire… c’est sa propre quête qui commence. C’est au cours d’expériences et de rencontres bouleversantes que Maëlle va apprendre les secrets du bonheur profond et transformer sa vie. Mais réussira-t-elle à sauver son amie ?

« Vous devez trouver à l’intérieur de vous-même l’endroit où rien n’est impossible. »

Deepak Chopra

Le Camino seule, enfin presque : 38 jours et 1000 km sur le chemin de Compostelle de Cam Dewoods

Le coup de cœur de Roxane

“ Ce livre qui m’a révélé et m’a vraiment poussé à partir l’été suivant sur le Camino del Norte. Et pendant mes 643 km sur le chemin de Compostelle je me répétais “si elle y aa réussi toi aussi !” Et j’y suis arrivée 🙂

Elle raconte avec simplicité ce qui se bagarre dans sa tête pendant son chemin, avec une écriture comme si elle te racontait son camino autour d’un mojito !”

Résumé Le Camino seule, enfin presque : 38 jours et 1000 km sur le chemin de Compostelle de Cam Dewoods

Une vie bien remplie, le travail, les amis, le sport, et le tout qui défile à toute vitesse… Ça vous dit quelque chose ? C’était le quotidien de Camille qui, comme beaucoup, avait terriblement besoin d’appuyer sur « pause ». Plus facile à dire qu’à faire !

Mais en 2018, c’est le déclic. Cette idée qui lui a toujours trotté dans la tête refait surface… Partir sur Compostelle pour trouver les réponses à toutes ses questions. Et si c’était le moment ? C’est ainsi que démarre son incroyable aventure. Seule, huit kilos sur le dos, et l’espoir d’en ressortir grandie.

Partez sur ses traces, et découvrez le chemin historique de Bayonne à Saint-Jacques-de-Compostelle qui s’achèvera au km 0 à Fisterra, dans ce carnet de voyage fait de rencontres atypiques, de questionnements philosophiques et de souvenirs impérissables. Une épreuve tant physique que mentale dans laquelle on la voit, étape après étape, évoluer et se reconstruire.

Un magnifique roman d’aventure de 38 jours et plus de 1 000 kilomètres sur le Camino.

Le vestibule des causes perdues de Manon Moreau

Le coup de cœur de Camille

« C’est simple, c’est frais, c’est touchant. Digne d’un film à la française, un petit mouchoir de la randonnée de Compostelle. On ne s’explique pas pourquoi mais on s’attache vite à nos compagnons de marche. Eux souffrent, vivent, rencontrent. Nous on suit, on laisse défiler les pages, on attend la suite. Jusqu’à l’arrivée à St Jacques, la fin du bouquin. On l’attendait presqu’autant que Mara et Sept Lieues. On la redoutait comme Robert et sa Flora. »

Résumé Le vestibule des causes perdues de Manon Moreau

C’est l’histoire de Mara, de Robert, de Sept Lieues, d’Henrique, de Bruce, de Clotilde, de cet homme qu’on appelle Le Breton, de Flora et d’Árpád. Un retraité, un joueur de guitare, un cow-boy, un exégète de Claude Simon, une brunette maigrichonne, un taiseux, une grande bourgeoise fatiguée, un gars que la vie un jour a pris pour un punching-ball. L’histoire de gens qui n’avaient aucune chance de se croiser, mais qui tous, un jour, enfilent de grosses chaussures, un sac à dos et mettent le cap vers les confins de l’Espagne, le bout du monde, la fin de l’Europe : Saint-Jacques-de-Compostelle. Sans se douter que ce chemin emporte ceux qui l’arpentent bien plus loin que ce qu’ils pouvaient imaginer…

Latitude zéro et L’Antarctique, le rêve d’une vie de Mike Horn

Le coup de cœur de Roxane : Cet homme je l’admire. Il fait d’une passion un métier. Il prend des risques et nous les raconte aux périls de sa vie et nous épate. En vrai j’aimerais être sa fille pour faire pareil .. Je crois qu’en fait c’est mon père 🙄😂

Le résumé du livre L’Antarctique, le rêve d’une vie

« Traverser l’Antarctique, c’était mon rêve d’enfant. J’ai décidé d’affronter cette immensité blanche en empruntant un itinéraire jamais exploré, le plus long que l’on puisse envisager : 5 100 km d’une trace presque rectiligne, avec, devant moi, la solitude, les champs de crevasses, les tempêtes de neige, les températures glaciales.

Cette traversée m’obligera, je le sais, à battre des records de vitesse pour ne pas être englouti par l’hiver. On me prédit l’enfer, une course contre la mort. Après trois semaines de bateau pour rejoindre le continent au milieu des icebergs, je plante fermement mes bâtons dans la glace, mes skis bien parallèles, un traîneau de 256 kg fixé aux épaules.

L’espace d’un instant, mon cœur se serre. Comme un début de vague à l’âme. Je repense alors à Cathy, ma femme, qui, avant de rejoindre les étoiles, m’avait soufflé : » Vis pour moi, Mike, vis pour nous deux. » Je ne me retournerai plus. Je regarderai devant. Armé de mon seul ski-kite et de mes mollets, je suis loin d’imaginer l’épreuve qui m’attend. »

Le résumé du livre Latitude zéro

Mike Horn se lance un défi inouï : parcourir en solitaire les 40 000 kilomètres de l’équateur. Des côtes d’Afrique aux portes de l’Asie, en passant par le continent américain, il traverse trois océans ; autant de jungles impénétrables ; deux sommets de 6 000 mètres ; des pays en guerre, rongés par la maladie, envahis par une faune hostile et par une flore vénéneuse. Son exigence est stricte : ne jamais quitter la » latitude zéro « .

Les conquérants de l’inutile de Lionel Theray

Le coup de cœur d’Antoine

« C’est la bio de Lionel Theray, j’ai trouvé son histoire extraordinaire, je suis passionné de montagne et son histoire est marquante. Il n’a jamais était très médiatisé comparé à d’autres alpinistes de sa génération, c’est un peu l’éternel second mais c’est aussi peut être pour ça qu’il raconte ses histoires avec une immense humilité. Il était entre autre du 1er 8000, la première réussite du Fitz Roy . On se prend à son histoire au fil de ses rencontres, et on a le souffle coupé quand il raconte l’épopée de l’Annapurna. »

Le résumé du livre Les conquérants de l’inutile de Lionel Theray

« Un grand classique de la littérature alpine enfin réimprimé dans sa version illustrée à l’occasion des 25 ans de Guérin. Lionel Terray signe la plus admirable et la plus sincère autobiographie d’alpiniste.
Préface de Jean-Christophe Rufin.

« Lionel Terray ? Un grand écrivain. Voilà ce que l’Histoire devrait retenir. Les Conquérants de l’inutile est, avant tout, un texte d’une remarquable qualité, un récit picaresque et poétique, un exemple rare et presque inégalé de littérature de montagne. » Jean-Christophe Rufin

Entre  1945 et  1965, Lionel Terray fut l’inlassable animateur de l’alpinisme français. Il a participé à nombre d’expéditions mémorables  : Annapurna, Makalu, Jannu, Fitzroy, Chacraraju, Huntington…
À l’heure d’écrire ses mémoires, il remonte le fil de sa vie d’alpiniste, brosse le portrait de ceux qu’il y a croisés et aimés, nous plonge dans le récit de ses ascensions souvent épiques. Aux critiques de son père qui ne comprend pas cette activité qui consiste à se hisser sur des montagnes où l’on ne trouve » pas seulement un billet de 100 francs au sommet « , Lionel oppose la gratuité du jeu, l’éloge de l’inutile. Et c’est un véritable écrivain qui se révèle.

Cette autobiographie richement illustrée fut le premier livre publié par les Éditions Guérin en 1995. Elle reste, avec son son titre indépassable, un condensé de ce qui anime les alpinistes. Cette réimpression proposée pour les 25 ans de la maison, a été l’occasion d’actualiser la maquette, de restaurer certaines images et de compléter l’iconographie avec des photos de la collection Terray. »

Jours barbares de William Finnegan

Le coup de cœur d’Antoine

« Je ne suis pas spécialement surfer même si j’essaye de m’y mettre de plus en plus, mais l’histoire de ce journaliste fait rêver. Il raconte sa quête des plus belles vagues, de la Californie à l’Afrique du Sud en passant par l’Australie et les Fidji. On se perd dans la chronologie de son histoire tellement c’est une vie de voyage, super intéressant aussi il raconte comment cette quête de la meilleure vague lui a fait perdre le goût pour le surf avant d’y revenir plus tard dans sa vie avec plus d’humilité.
C’est aussi une bio du coup mais un sacré voyage à faire quand on est bloqué sur don canapé »

Le résumé du livre Jours barbares de William Finnegan

« Le surf ressemble à Un sport, un passe-temps. Pour ses initiés, c’est bien plus : une addiction merveilleuse, une initiation exigeante, un art de vivre. Elevé en Californie et à Hawaï, William Finnegan a commencé le surf enfant. Après l’université, il a traqué les vagues aux quatre coins du monde, errant des îles Fidji à l’Indonésie, des plages bondées de Los Angeles aux déserts australiens, des townships de Johannesburg aux falaises de l’île de Madère.

D’un gamin aventureux, passionné de littérature, il devint un écrivain, un reporter de guerre pour le New Yorker. À travers ses mémoires, il dépeint une vie à contre-courant, à la recherche d’une autre voie, au-delà des canons de la réussite, de l’argent et du carriérisme ; et avec une infinie pudeur se dessine le portrait d’un homme qui aura trouvé dans son rapport à l’océan une échappatoire au monde et une source constante d’émerveillement. Ode à l’enfance, à l’amitié et à la famille, Jours Barbares formule une éthique de vie, entre le paradis et l’enfer des vagues, où l’océan apparaît toujours comme un purgatoire. Un livre rare dont on ne ressort pas tout à fait indemne, entre Hell’s Angels de Hunter S. Thompson et Into The Wild de Jon Krakauer.

William Finnegan a acquis ses galons de journaliste lors de la guerre civile au Soudan, en Afrique du Sud pendant l’Apartheid, dans les Balkans ou à Mogadiscio. Ses reportages sur les théâtres d’opérations sont le fruit de longues immersions et de patientes observations, ou, comme il aime à le résumer : « Je fouine, je parle aux gens, j’attends.’ Il a reçu en 2016 pour Jours Barbares le prestigieux Prix Pulitzer.»

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